Porchetta façon Müvbox

Hier, c’était autour d’un conteneur maritime recyclé qu’était réunis une foule d’affamés en vue de l’ouverture du nouveau bébé Müvbox: Porchetta! Alors que la ville annonce qu’elle étudiera plus à fond le dossier de l’arrivée de la bouffe de rue à Montréal, il est agréable de voir que déjà, on emboîte le pas avec une nouvelle offre alimentaire qui suit la tendance.

Derrière la maison au cochon doré se cache un petit resto dans la même famille que celui qui offre le délicieux homard des îles à quelques mètres. Au menu : des sandwiches au porc du Québec braisé à l’italienne en deux formats, un sandwich à la saucisse, des quartiers de pommes de terre rôties au four, des rapinis, du fromage cacciocavalo et quelques sauces pour accompagner le tout. Et à bon prix!

La star du menu nous est proposée dans un emballage façon papier journal, avec une sauce relevée et de la roquette. Le porc est tendre et parsemé de quelques morceaux de pork rinds croustillants, ce qui donne un agréable contraste avec le moelleux du ciabatta.

Je ne suis pas la plus grande fan de rapini, mais ceux de Porchetta étaient parfaitement apprêtés, avec juste assez d’assaisonnement. Et les pommes de terres sont juste parfaites, bien yum et dodues. La portion est assez généreuse pour être partagée, surtout si on opte pour le gros sandwich.

Si je me fie au succès de la Müvbox homard (surtout le vendredi midi, où la fille compte parfois plus d’une cinquantaine de personnes) Porchetta devrait devenir le nouveau coin lunch préféré des travailleurs du quartier comme des touristes. Son menu simple et délicieux, le design agréable de l’endroit et la note finale en font une belle formule pour un repas tranquille au bord de l’eau, à l’ombre du silo No 5.

Et ça n’est pas terminé, car Daniel Noiseux, propriétaire des Müvbox et du restaurant Pizzaiole, nous promet du nouveau dans un avenir très rapproché. En attendant, on fera honneur au cochon en le mangeant tout rond!

Porchetta
Place du génie
À l’angle de la Commune et McGill

Merci à Laurent Bui pour les photos