La Pantry devient Tellement Swell!

C’est officiel : on déménage! Ces derniers mois, je me suis retrouvée avec la tête pleine d’idées et l’envie de pousser tout ça encore plus loin. C’est ici que Tellement Swell entre en jeu! Vous l’aurez devinez : il s’agit de mon nouveau blogue. Il est la fusion de toutes mes plateformes et offre une expérience de lecture qui, je crois, sera encore plus intéressante. Sa ligne directrice : imaginer sa vie, un plaisir à la fois. Plusieurs fois par semaine, j’y proposerai des articles, des recettes, des coups de coeur, et plus encore. Je veux en faire un terrain de jeu vivant, où chacun trouvera son carré de sable. J’espère que vous serez de la partie! Suivez-moi, c’est par ici. Et pour suivre Tellement Swell sur Facebook, c’est par ici. Merci encore pour ces années d’échanges enrichissants sur La Pantry et au plaisir de vous croiser dans la section commentaire de ma nouvelle plateforme! PS: La Pantry arrête les publications, mais restera en ligne. La majorité des articles ont été transférés sur Tellement Swell. Si vous tenez à certains billets, mettez vos favoris à...

Oeufs de caille marinés à la sauce sriracha sept30

Oeufs de caille marinés à la sauce sriracha

Voici la recette la plus simple et la plus satisfaisante que tu vas lire cette semaine – c’est garanti. C’est la recette de mes oeufs de caille marinés au sriracha. J’adore ces oeufs – j’en mangerais à tous les jours. Ils sont délicieux en collation, dans les salades, ou pour garnir un Bloody Caesar. Pour les préparer, tu vas avoir besoin de trois ingrédients et d’un pot Mason.   Pour les oeufs, je préfère vraiment ceux en boîte, déjà cuits. Ils semblent mieux absorber la marinade et sont aussi moins chers. Mais si tu as envie de prendre ton temps, tu pourrais toujours acheter des oeufs de caille frais. Des oeufs de poule font aussi l’affaire, mais j’aime le format des oeufs de caille dans une salade. Je me les procure chez Adonis, mais il y en a dans beaucoup d’autres épiceries. OEUFS MARINÉS À LA SAUCE SRIRACHA Ingrédients Une boîte d’oeufs de caille 1/3 de tasse de sauce sriracha 300 ml de vinaigre blanc (ou plus si votre pot est plus gros ou que vous utilisez des oeufs de poule)   Méthode Mettre la moitié du vinaigre et la sriracha dans le pot. Fermer le couvercle et remuer vigoureusement. Ajouter les oeufs. Remplir le pot avec le reste du vinaigre. Fermer le pot et remuer doucement. Mettre au frigo.   C’est tout. Les oeufs sont super jolis dans leur pot aux joues rouges, mais patience : ils ne seront parfumés et savoureux qu’après avoir passé une semaine dans la...

Bloody Caesar pour oublier que Breaking Bad est terminé sept29

Bloody Caesar pour oublier que Breaking Bad est terminé...

Je ne suis pas la seule qui attend avec impatience la finale de Breaking Bad ce soir. Pour célébrer ça, j’ai pensé à un petit cocktail dont le nom souligne le bain de sang de la dernière saison : un bon Bloody Caesar! Si la recette de ce cocktail est pas mal souvent la même, on a tous notre façon de décorer la bête. On peut y aller façon Liverpool House, avec des fruits de mer et une branche de céleri. Façon simplicité, avec des olives et un quartier de lime, comme celui du Drake Hotel. Ou façon Bevo (qui est en fait un Bloody Mary), avec une tranche de jambon séché et une rondelle de citron. Ma version est à la fois une collation et une surprise. Il y a bien le céleri, mais c’est une branche de céleri mariné de chez Preservation Society. Autour du verre, plutôt que du sel de céleri ou des épices à steak, j’utilise le sel Barbecue de La Pincée. Son petit goût fumé et sucré est vraiment formidable avec le mélange tomaté. C’est un game changer. Puis, en finale, je pique une pepperette, des oeufs de caille marinés au sriracha (je vous donne la recette demain) et un biscuit Ritz. C’est assez formidable. Et pour le cocktail? J’utilise le Clamato «Tout Garni» de Mott’s, grand classique canadien. Ne me parlez pas d’autre chose, c’est le jus que je préfère. Techniquement, on pourait s’en servir tel quel, mais j’aime ajouter un peu plus d’ingrédients à mon Bloody. Voici ma recette complète. (SPOILER ALERT : vous allez aimer ça.) BLOODY CAESAR POUR OUBLIER QUE BREAKING BAD EST TERMINÉ Pour un cocktail Ingrédients Glaçons Jus de citron Sel Barbecue de La Pincée 60 ml (2 oz) de votre vodka préférée 350 ml de...

La Maison Christian Faure à Montréal

Coup de chance pour Montréal : la Maison Christian Faure vient d’y ouvrir ses portes dans un bel édifice ancien de la Place Royale, juste à côté du Musée Pointe-à-Callière. J’y étais ce matin pour visiter les lieux, rencontrer l’homme qui a donné son nom à l’entreprise, et goûter aux délices qu’il propose avec son équipe dans cette magnifique pâtisserie qui respecte la plus grande tradition française. Au premier étage, on retrouve un petit café et les comptoirs, où on peut acheter ses croissants, des brioches , des pâtisseries, ou se restaurer à l’heure du lunch. C’est aussi ici qu’on sert le brunch, offert à 18$. Tout est préparé sur place, tout est frais, tout brille sous les phares gourmands du beurre, du sucre et des pralines. Si on passe à l’étage, on est accueillie dans l’école de pâtisserie. On pourra s’y inscrire pour un parcours professionnel, ou y aller le samedi pour les classes destinées aux amateurs sérieux. Ce matin, chef Faure nous a fait la démonstration de la préparation du soufflé au chocolat, dessert vedette de la saison automne/hiver. Nommé parmi les Meilleurs ouvriers de France, et donc en constante recherche de progrès et de perfection, c’est un plaisir de l’écouter car il a toutes les qualités d’un grand professeur : celles d’instruire tout en divertissant. Une fois la classe terminée, nous nous sommes rendus à l’étage pour un brunch proposé dans les vastes salles de réception, que l’on peut réserver gratuitement (on note l’idée pour les rencontres avec des clients et sessions de travail). On débute par un oeuf poché style bénédictine servi froid dans un chou salé. Très bon! Un pain perdu sauce caramel suivra, mais ce sont les pâtisseries qui nous font briller les yeux. On partage tout ça...

Les chefs d’Eleven Madison Park à Montréal

Ce qui est l’fun à Montréal, c’est qu’on n’est vraiment pas loin de New York, où on retrouve encore plus de restaurants qu’ici (en plus d’être un endroit awesome). Mais ce qui est moins l’fun, c’est que je n’ai pas trop eu le temps d’y aller cette année. Bou. Pas grave : Daniel Humm et Will Guidara, les chefs des prestigieux restaurants new yorkais Eleven Madison Park et NoMad, ont pensé à moi avec leur nouveau livre, I Love New York: Ingredients and Recipes, publié chez Ten Speed Press. Et il viennent le lancer à Montréal dans le cadre d’une super soirée au Labo de la SAT! Tu peux acheter ton billet ici. Sous la gestion de Humm et Guidara, Eleven Madison Park a reçu quatre étoiles du New York Times, a été le récipiendaire de trois étoiles Michelin et fut consacré sur la liste San Pellegrino des 50 meilleurs restaurants du monde. Le restaurant a aussi reçu 6 prix James Beard, incluant Meilleur Chef et Meilleur Restaurant aux États-Unis. La brigade propose des trucs fous, comme ce canard à la lavande. En 2011, Humm et Guidara deviennent propriétaires du Eleven Madison Park. Au début de 2012, ils ouvrent les espaces de restauration du NoMad Hotel. Le NoMad a reçu de nombreuses distinctions (dont trois étoiles du New York Times et cinq étoiles du Time Out: New York) et a été nommé un des 70 meilleurs nouveaux restaurants de 2013 par le Conde Nast Traveler. Pour le prix du billet (soit environ 100$, et c’est en vente ici,  j’te l’avais dis?) on obtient : Le livre Une séance de dédicace La chance de rencontrer les auteurs Des hors-d’oeuvres inspirés par les recettes du livre, préparés par Michelle Marek, Seth Gabrielse et Patrice Demers. Des...

Le sirop Desève, chic et authentique.

S’il existe un produit dont nous sommes fiers au Québec, c’est bien le sirop d’érable. C’est aussi un des produits qu’on aime offrir aux amis qui nous accueillent à l’étranger et que les touristes rapportent souvent dans leurs bagages, en souvenir de la belle province. Si les petites canettes classiques ont un charme authentique que j’aime bien, elles manquent un peu de classe pour faire un beau cadeau. Et ne me parlez pas de ces bouteilles en forme de feuille d’érable, où le prix du produit est souvent inversement proportionné à la qualité du sirop que renferment ces contenants pseudo-design. Les amis, ne cherchez plus. Voici le sirop doré Desève Grande Coulée. On m’a envoyé ce produit et j’ai tout de suite eu un coup de coeur. Proposé dans un boîte et une bouteille dont le graphisme rappel celles d’un bon whisky, le sirop Desève est le plus pimpé des produits de l’érable. Préparé avec la sève des arbres d’une érablière maintenant certifiée biologique qui opère depuis plus de 200 ans, le sirop Desève est produit lentement, en petite quantité, selon la manière ancestrale. Desève produit aussi un nectar de merisier et une eau d’érable sans sucre, produits du terroir qui s’offrent aussi super bien en cadeau lorsqu’on nous invite à souper ou en weekend au chalet. C’est un sirop complexe, presque fumé. Il coule lentement de la bouteille, exprimant sa couleur ambrée avec joie sur mes gaufres du matin. J’avoue m’en prendre parfois une petite cuillerée gourmande sans autre chichis! Je l’ai aussi utilisé pour préparer mon saumon au miso et à l’érable et c’était tout simplement divin. Les pâtissiers on vite reconnu la qualité du produit. Sur la page Facebook de la marque, Christina Tosi de Momofuku Milk Bar en fait l’éloge. Mais on...

Ruine ta vie avec la tartinade Le Décadent

Reçu dans les dernières semaines : plusieurs nouveaux produits de la rentrée signés Choix du président. J’ai bien aimé l’hummus en portions individuelles (pratiques avec des crudités en collation après le gym où dans la boîte à lunch des enfants), le pesto de noix de la Collection Noire et les bâtonnets de pepperoni Pepperellos avec un éleveur sur le paquet. Parce s’il y a un éleveur sur le paquet, c’est un gage de qualité, non? Anyway. Le roi de la rentrée, c’est la tartinade aux biscuits aux brisures de chocolat Le décadent, qui souligne les 25 ans du biscuit du même nom. Ce produit est la définition même du food porn. Tu auras presque honte de le consommer. Tu auras un plaisir coupable dès qu’il touchera tes papilles. Tu cacheras le pot au fond de l’armoire, en partie pour ne pas te faire juger, mais surtout pour ne pas que le reste de la maisonnée le trouve. Cette tartinade ruinera toutes les autres tartinades qui t’ont autrefois donné des orgasmes gustatifs. Plus chocolatée et onctueuse que le Nutella, la tartinade le décadent est parsemée de miettes de biscuits, pour un effet qui rappelle le coeur d’un Ferrero Rocher. Je te dirais bien de l’essayer sur du bon pain de mie chaud, une brioche ou des crêpes, mais soyons sérieux, c’est clair que tu vas la manger à même le pot, debout dans la cuisine, avec la porte du garde-manger encore ouverte. Ça, c’est un vrai plaisir...

Bistro Laloux, la classe. août31

Bistro Laloux, la classe.

À quand remonte votre dernière visite chez Laloux, cet excellent bistro de la rue des Pins? La mienne remontait à bien trop longtemps. Heureusement, la famille était en ville et nous étions tous d’accord pour aller y célébrer l’anniversaire de mon frère. Ce restaurant qui régale les Montréalais depuis plus de 25 ans nous a fait connaître certaines têtes d’affiche de la cuisine montréalaise et continue à être le Hogwart’s de la restauration, produisant un magicien des saveurs après l’autre. Je pense à Michelle Marek (Labo culinaire de la SAT), à Eric Gonzalez (Auberge St-Gabriel), à Danny St Pierre (Auguste), et à Patrice Demers (qui vient de quitter Les 400 Coups pour poursuivre d’autres projets gourmands). Sans oublier Philippe Laloux, premier chef à y avoir dirigé une brigade et qui a donné son nom au restaurant, et à André Besson, qui y a longtemps reigné. Aujourd’hui, c’est avec Jonathan Lapierre-Réhayem aux cuisines, David Vincent aux vins (fabuleux, d’ailleurs) et Fanny Alaizeau en salle que nous sommes accueillis. Et ce qui est dans l’assiette continue à nous séduire, après toutes ces années et ces variations de chefs inspirés. La superbe assiette de charcuteries maison et légumes marinés (11$). Dans la salle qui n’a pas vraiment changé depuis toutes ces années, les boiseries astiquées et les miroirs nous plongent dans une véritable ambiance bistro. La différence avec la majorité des autres bistros de la ville : le ton feutré. Ici, on ne perdra pas la voix à essayer de se faire comprendre par dessus une musique trop forte ou des matériaux qui font rebondir chaque mot et chaque note. On est bercé par cette mélodie propre aux soirées d’une élégante simplicité : celle des murmures d’enchantement, des rires complices et des conversations discrètes. On est juste bien. Entrée de foie gras, framboises, menthe,...

L’orange jigger soda de Fentimans

Par une belle journée d’août, je suis allé marcher sur le bord du canal Lachine avec un ami. Mais avant, petit arrêt au marché Atwater pour acheter des fruits et de quoi boire pour la pause. Mon choix : le soda orange jigger de Fentimans. J’étais déjà fan de Fentimans et de son incroyable Curiosity Cola aux arômes de plantes amères. Et bien avec le Jigger, mon amour pour cette marque d’origine anglaise ne fait que croître. Manufacturé en Colombie-Britannique pour le marché canadien, ce soda est composé de jus d’oranges Séville et de mandarines, d’eau gazéifiée, d’arôme naturel d’orange, d’extrait fermenté de gingembre, de genièvre et de véronique, et de sucre de canne. Le soda porte le nom de jigger en référence à l’outil de mesure old school. Le Jigger de Fentimans est super juteux et frais, avec un bon  goût d’agrumes ensoleillés et des bulles discrètes. C’est un soda de soif et de faim, parfait avec un bon sandwich ou avec les pork buns de chez Satay Brothers. Ça tombe bien, ces délices sont aussi disponibles au marché Atwater. Vendu dans certaines épiceries et boutiques spécialisées pour un prix qui tourne autour de 2,50$ la bouteille. J’achète le miens à la Fromagerie...

Cinq produits à acheter chez Adonis août18

Cinq produits à acheter chez Adonis

J’attendais ce moment de puis longtemps : un supermarché Adonis a maintenant pignon sur rue au centre-ville! À nous les délices libanais, les fruits et légumes de qualité (et pas chers), les mets libanais préparés à emporter, les viandes marinées et les baklavas! Situé dans une section de la rue Ste-Catherine ouest qui était à l’abandon depuis longtemps, près du cinéma de l’ancien forum et du Collège Lasalle, le nouveau supermarché Adonis redonne à ce bout de quartier un souffle parfumé de coriandre et et de menthe. Le comptoir de douceurs. Les merveilleuses noix. Poissons frais, frais, frais. De bons fruits et légumes. Le système d’étiquetage super moderne. Sur place, c’est grand et propre, avec des étalages impeccables et de larges allées. (Par chance, car il y a du monde!) Le personnel est affairé, serviable et super sympathique. On sent que l’équipe est fière de l’épicerie. Et on à plaisir à y magasiner! Mais quoi acheter? Voici mes cinq musts : Le fromage halloum. On le coupe en tranches épaisses, on le fait dorer à la poêle, et il se transforme en délice moelleux et salé. Les fines herbes. Fraîches, pas chères, prêtes à transformer sauces et salades. Les trempettes. L’hummus est délicieux, mais ce sont la tarama (un mélange d’ail, purée de pomme de terre, jus de citron, oeufs de carpe) et le mouhamara (noix de pin, piment, mélasse de grenade, citron, chapelure) qui créent une dépendance. Les viandes marinées. Le comptoir de viandes est merveilleux en soit, mais je vous encourage surtout à repartir avec un paquet de haut de cuisse mariné façon shish taouk ou un kilo de filet mignon de boeuf. Les pains pitas. Ce sont les meilleurs en ville, croyez-moi. Surtout avec les trempettes. À 69 cents le paquet,...

Shogun : une délicieuse vinaigrette japonaise

Dans mes lunchs depuis quelques temps : la vinaigrette style wafu signée Shogun, produite par le restaurant du même nom. On m’en avait envoyé une bouteille, que j’avais rangée dans le frigo sans trop y penser. Puis, par un matin pressé, je l’ai ouverte pour m’en prendre une portion pour ma salade du midi. Contrairement à mon habitude de vinaigrette maison, je ne prépare jamais la wafu moi-même. Cette vinaigrette japonaise crémeuse compte parmi mes préférées, mais je n’en avait jamais trouvé dans le commerce qui était aussi bonne qu’au resto. La Shogun fait exception à la règle : elle est très crémeuse et épaisse, parfumée de sésame, délicieuse. Et je ne m’en sers pas seulement pour mes salades! Quelques idées : En trempette avec des crudités Pour faire mariner des côtelettes de porc avant une cuisson au BBQ ou dans une poêle striée Dans un sandwich au poulet, à la place de la mayonnaise Dans la salade de chou rouge Pour tremper les makis aux légumes Dans la salade de pommes de terre, où on en ajoutera simplement quelques cuillerées à notre recette préférée La vinaigrette Shogun est disponible dans les grandes épicerie. À essayer! Page Facebook...

Restaurant Cofoco : du hygge plein l’assiette août02

Restaurant Cofoco : du hygge plein l’assiette...

Une des traditions danoises les plus importantes est celle du hygge. Cette philosophie qui forme une des fondations de la culture locale souligne l’importance de passer de bons moments avec ses amis et sa famille, de se détendre autour d’un bon repas et de créer une atmosphère de détente en allumant quelques chandelles. Vous remarquerez d’ailleurs beaucoup de chandelles blanches allumées dans les commerces et restaurants danois, même le jour. Je vous parle du hygge car le restaurant Cofoco applique cette philosophie avec style. Sur les tables, des lampes de travail éclairent doucement les lieux. On a tout de suite envie de s’y asseoir avec ses proches pour savourer un bon repas. Pour séparer les groupes assis à la grande table commune, on installe des fenêtres au gré des besoins, ce qui ajoute une touche d’intimité tout en laissant passer la lumière. Et la cuisine? Délicieuse. Cofoco forme l’accronyme de la COpenhagen FOod COnsulting, le groupe propriétaire du restaurant et de sept autres établissements. Sous la direction de son chef, le Cofoco se spécialiste dans une cuisine très danoise avec des influences françaises. Les portions sont petites, alors on prend trois ou quatre plats et un dessert. Il y a d’ailleurs une formule à quatre plats offerte pour une cinquantaine de dollars, ce qui fait du Cofoco un des meilleurs rapports qualité-prix à Copenhague. Filets de poulet en panure croustillante, crème d’avocat, pickles.  La carte est courte, mais étonne par son assurance. L’originalité est tranquille, insufflée par une feuille de capucine ou un mousse de fromage fumé. Elle déstabilise aussi un peu. On aura par exemple la surprise de voir que les ris de veau d’un plat sont en fait un crumble. Asperge et petits pois, feuilles de capucine. Porc et légumes au fromage fumé. Plie,...

Brunch à Copenhague : le café Granola août01

Brunch à Copenhague : le café Granola

Comme premier billet inspiré par mon voyage au Danemark, je vous propose de découvrir Granola, un sympatique restaurant aux allures de bistro français situé dans le quartier Frederiksburg. L’ambiance y est charmante et décontractée, avec une petite salle à manger où les tables se chatouillent un peu entre-elles. Surtout réputé pour ses petits-déjeuners (l’endroit est super populaire pour le brunch), Granola propose une belle petite carte. On peut aussi y manger des salades, y siroter un excellent café glacé ou manger un bon gâteau maison. Tout est cuisiné sur place, tout est beau et délicieux. Du côté des prix, c’est plutôt raisonnable pour une ville où le coût de la vie est aussi cher. On payera environ 18$ pour une salade et 20$ pour un tartare. L’ambiance fifties est super chouette et le personnel serviable (quoique pas très rapide). Nous nous sommes régalées lors de nos deux visites, alors que le soleil caressait nos assiettes. Le lait frappé à la vanille et le sandwich muffin aux oeufs forment le couple parfait, pour ce contraste salé-sucré qui fait des matins heureux. Prévoyez un peu de temps pour visiter le quartier, qui regorge de boutiques design, de fleuristes, d’antiquaires et d’autres beaux endroits où dépenser vos couronnes. Il y a aussi quelques tables dehors, si vous voulez simplement faire une pause café en regardant les gens passer. Granola 5 rue Vaerndemsvej, Fredericksburg, Copenhague Ouvert tous les jours de 7h à 18h. Prévoyez un peu d’attente si vous y allez le...

Délice frais : La crème glacée au beurre d’arachide Choix du Président...

À ajouter à la liste des produits de style «si j’en achète, je vide le pot» : La crème glacée La crème avant tout au beurre d’arachide Le choix du Président. Quand j’ai reçu le pot au bureau dans un sac thermique, elle était juste ramollie à souhait pour en faire l’essai tout de suite. J’en prends une bouchée et je me mets à gémir comme une vieille dame devant un miracle de Lourdes. J’en offre à mon stagiaire, qui me fait une face de bonheur comme si je venais de lui offrir un boulot. Un autre de mes collègues y goûte. Puis un autre. Nous sommes maintenant quatre autour du pot à se partager la même cuillère sans même y voir de problème. Le truc avec cette crème glacée, c’est qu’elle allume tous les coins du cerveau qui nous font dire «encore!» : sucré, salé, gras, froid… C’est un combo parfait. Elle serait aussi délicieuse dans un milk shake (juste à ajouter une boule de crème glacée et un peu de lait dans un mélangeur avec quelques glaçons), en banana split ou en sandwich avec ses biscuits préférés. En vente chez...